RECEPISSE : N°0140/HAAC/02-2026/PL/P

Valorisation des savoirs endogènes : Un colloque international à Lomé

Revue Info
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Lomé abrite un colloque international sur la valorisation des savoirs endogènes. Durant deux jours, les travaux permettront de mettre à contribution les savoirs endogènes, pour mieux lutter contre les changements climatiques et environnementaux.

 



Sous le thème : « Savoirs endogènes et lutte contre les changements climatiques et environnementaux en Afrique : enjeux pour l’atteinte des ODD », le colloque a été officiellement ouvert par Isaac Tchiakpé, ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts.

 

Durant deux jours, cette rencontre scientifique, riche en conférences d'excellence, permettra aux parties prenantes de formuler des suggestions pour renforcer la valorisation des connaissances locales, dans le cadre de la lutte contre les changements climatiques et environnementaux.


S'exprimant à l’ouverture des travaux, Prof Komi Kossi-Titrikou, président du Comité d'organisation du colloque, n’a pas manqué de souligné l’importance.

« Ce colloque qui s’ouvre aujourd’hui se consacre à une thématique qui certes n’est pas nouvelle. Mais qui a de la peine à s’épuiser depuis son émergence dans un paysage plutôt acquis à la science et à la technologie d’inspiration occidentale », a-t-il mentionné.


Une conférence inaugurale


Ouvrant la conférence, Romuald Tchibozo, directeur de l'INMAAC de l'université d'Abomey-Calavi, n’a pas manqué d’inviter le continent africain à s’engager pour la lutte contre les changements climatiques.

 

Aussi a-t-il insisté sur l'importance de valoriser les connaissances endogènes  pour répondre aux enjeux auxquels fait face l'Afrique.

 

En lançant les travaux de ce colloque international, Isaac Tchiakpé,  ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, a exprimé sa satisfaction quant à cet événement scientifique qui se déroule au Togo. Il a par ailleurs invité la communauté africaine à davantage valoriser les savoirs endogènes pour résoudre les problèmes qui gangrènent la société.

 

« Pendant longtemps, les savoirs endogènes ont été marginalisés et relayés au second plan, parfois perçus à tort comme archaïques ou incompatibles avec la modernité… Mais si l’Occident a prospéré, c’est parce qu’il a pu développer ce qu’on appelle un anthropocentrisme… Il est donc important que nos communautés africaines, qui ont développé depuis des siècles des mécanismes d’adaptation, de préservation et de régulation de l’environnement, retournent vers les bonnes pratiques de ce que nos anciens nous ont enseigné », a-t-il invité.

 

Notons que la conférence a été organisée par le Laboratoire d'analyse d'histoire sociopolitique (LAHISPO) de l'université de Lomé en collaboration avec l'Institut national des métiers d'art, d'archéologie et de la culture (INMMAC) de l'université d'Abomey-Calavi.


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